Accueil Date de création : 30/10/09 Dernière mise à jour : 11/11/09 12:44 / 14 articles publiés
 

Bienvenue sur Le temps gelé : L'heure blanche  posté le dimanche 01 novembre 2009 19:45

Bienvenue sur Frozen Time : The white hour !

 

 

Ceci est une histoire illustrée à l'aide du jeu Les Sims 2.

 

 

" Dans un monde rationnel, un jour compte 24 heures... Soit 1440 minutes... Soit 86400 secondes. Dans un monde rationnel, à minuit naît un nouveau jour. Tout comme vous, j'ai vécu dans ce monde. Avant de me rendre compte que j'étais dans l'erreur, avant de me rendre compte que la raison avait tort, j'ai profondément cru à ce que des générations et des générations de civilisation humaine nous ont mis en tête. Et puis, dans la nuit funeste du Jeudi 8 Octobre, j'ai découvert l'existence de la 25ème heure. J'ai vécu mon premier Temps Gelé. "

 

 

 

- Comme vous l'avez peut-être remarqué, j'appelle mon histoire par plusieurs titres... En fait, il y en a 2 (dont 1 qui n'est autre que la traduction toute bête de l'Anglais au Français {#} ) L'histoire s'appelle donc Frozen time : The white hour... Ou Le temps gelé : L'heure blanche. Voilà ! \o/

- Attention : On m'a récemment signalé la ressemblance entre mon histoire et celle de Midnighters, de Scott Westerfeld. Malheureusement, je n'avais pas connaissance de cette histoire, pourtant relativement connue (Shame on me !), avant de commencer à écrire la mienne. Je m'excuse donc de cette ressemblance, mais tiens à souligner qu'elle est tout à fait involontaire. Frozen Time n'a en aucun cas la prétention de faire le remake de Midnighters. Je souhaite vraiment que cette ressemblance ne soit que passagère, au sens où j'espère me détacher au plus vite, grâce à l'intrigue que j'ai déjà prévu pour la suite des événements, de l'intrigue élaborée par Scott Westerfeld. J'espère également que cette ressemblance ne va pas vous dissuader de lire mon histoire, que j'ai, à l'origine, imaginée de toute pièce. Je sais qu'il existe des tas d'histoires fantastiques, avec des sujets plus ou moins traités (la mode étant au vampirisme en ce moment, par exemple =D), et que chacun a le droit de présenter sa propre version des faits dès l'instant qu'il respecte la travail d'autrui. Je tenais cependant à m'expliquer dès à présent pour éviter toute sorte de malentendu.

Je tiens également à remercier Ju, qui m'a ouvert les yeux sur ce problème, et qui m'a ainsi permis de le résoudre (du moins, j'ose espérer {#} ).

 

 

 

Chapitre 1, Abandon - En ligne

Merci pour vos commentaires, ça fait chaud au cœur  {#}

 

Bonne lecture !

Marjo.

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Vos questions  posté le dimanche 01 novembre 2009 21:31

 

 

 

 Logiciels utilisés : Photoshop, Fraps

 

 

 

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Vos publicités  posté le lundi 02 novembre 2009 13:16

 

Une histoire, un forum (...) à nous faire connaître ?

Cela sera répertorié ici.

 

 

    Lovely Sims

 

...

 

 

...

 

 

 

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Chapitre 1 - 01  posté le samedi 07 novembre 2009 11:51

Lola
17h45

Nous étions le Jeudi 8 Octobre. Cela faisait presque un mois que la rentrée était passée. La terminale, dernière année de lycée, le stress qui montait peu à peu. Fin de la septième heure de cours. De la philo. Même le prof avait l’air de vouloir rentrer chez lui au plus vite.

 

 

 

Je n’étais pas parvenue à me concentrer suffisamment pour pouvoir suivre le cours. Je n’avais même pas griffonné quelques mots en travers de ma feuille. J’avais fixé le crâne chevelu de mon voisin de devant pendant une heure, inconsciemment. J’avais été trop distraite, trop plongée dans mes pensées pour faire autre chose.


La journée avait été faite de faux sourires, de fausses réponses. Je ne voulais pas importuner les autres avec mes problèmes personnels. Etaient-ils réellement des problèmes, par ailleurs ? Avais-je véritablement le droit de me sentir si mal ? C’était peut-être parce que j’en doutais qu’en plus de faire croire à tout le monde que tout se passait pour le mieux, je m’interdisais formellement de penser trop vivement à ma douleur, à défaut de pouvoir l’éradiquer.

 

 

Après tout, je n’étais pas seule sur Terre. Tout ne pouvait pas s’arrêter simplement parce que j’avais mal. Le temps continuait sa course, indéniablement, et les gens avec. Je n’avais pas le droit d’imposer ma morosité aux autres, et avais donc passé ma journée à essayer de les épargner, en restant suffisamment évasive sur le sujet « Alors, ça va ? » pour qu’ils ne se doutent de rien. Nous étions dans ce genre de société où cette question relevait plus de la politesse que d’une réelle marque d’intérêt, de toute façon ; et aujourd’hui, je m’en réjouissais.


En vérité, j’étais surprise que la journée se termine si facilement. Bien sûr, elle était passée lentement, et j’en avais compté chaque minute ; cependant, ma souffrance m’avait, semble-t-il, tenue occupée en permanence et de telle façon que cela avait du aider à faire défiler les heures sans me laisser l’occasion de craquer. Et c’était une bonne chose, car chacun sait que c’est sans doute le plus pénible dans ce genre de moments : l’instant où on ne tient plus, où il ne sert plus à rien de résister, où la douleur l’emporte sur tous nos efforts, aussi démesurément volontaires soient-ils. C’était plutôt contradictoire, mais oui, c’était bel et bien ma douleur qui m’avait empêché de craquer en pleine journée, au beau milieu du Lycée. J’en avais la certitude : m’efforcer de contenir ma peine m’avait demandé trop de concentration pour être capable d’autre chose, même si, en l’occurrence, cette « autre chose » était directement liée à l’objet même de toutes mes préoccupations… Mes pensées étaient un vrai foutoir. Je n’étais plus sûre que d’une seule chose : je ne devais pas craquer devant tout le monde.

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Chapitre 1 - 02  posté le samedi 07 novembre 2009 12:09

 

 

Je me laissais entraîner dans le flux d’élèves qui se dirigeaient, impatients, vers la sortie du lycée. C’était pour chacun le moment libérateur tant attendu, après une longue journée de cours. Cependant, je n’étais pas suffisamment naïve pour croire que tous étaient réellement heureux de rentrer chez eux : je savais bien que certains avaient une vie difficile, étaient fatigués de tout. Je savais que pour eux, les choses n’étaient pas faciles. Une fois de plus, je réprimai la pensée que ma vie n’était pas évidente non plus. J’avais un toit, quelques amis, j’arrivais à me maintenir à un niveau correct en cours… J’allais bien.

 

 

 

_Lo’ ? Tu m’écoutes ?


Je fus subitement ramenée à la réalité par la voix de ma meilleure amie. Celle-ci me regardait avec suspicion, se doutant bien que quelque chose clochait dans mon comportement, et par-dessus tout, en connaissant très bien la raison.


_
Excuse-moi, je… J’avais la tête ailleurs.


Je savais bien que mon petit sourire ne la trompait nullement, mais peut-être parviendrait-il à lui affirmer que mon état n’était pas non plus critique.


_
Tu es sûre que ça va ? Elle insista sur le troisième mot, histoire de me faire comprendre qu’elle voulait une vraie réponse.


_
Certaine, même si j’ai déjà fait mieux. Je ne pouvais rien lui offrir de plus. Pas question de me poser en victime. Pas question qu’elle ressente de la pitié pour moi.


_
Bon… Elle n’était pas convaincue. Je te disais donc que le nouveau, là… Comment déjà ?


_
Jake.


_
Bref. Il n’a pas arrêté de te fixer de toute la journée ! Je crois que t’as une touche, ma vieille.

 

Je lui fis un autre sourire, plus franc cette fois, en secouant la tête d’un air moqueur. Jen’ était accro aux potins, ce n’était un secret pour personne. Rien ne lui échappait. La pauvre, elle qui devait se contenter d’une meilleure amie telle que moi, que tout ces ragots n’intéressaient pas vraiment ! Le plus souvent, je faisais tout de même des efforts pour essayer de la suivre dans ces délires d’entremetteuse, parce que je savais qu’elle adorait partager ce qu’elle avait découvert.


J’allais lui répondre, mais elle reprit rapidement la parole en chuchotant et en fixant quelque chose derrière moi.


_
Quand on parle du loup…

 

 

 

Avec un léger froncement de sourcils, je me retournai pour découvrir que ledit Jake se rapprochait de nous. Il nous fit un signe de la main lorsqu’il arriva à notre niveau.


_
Longue journée, pas vrai les filles ? Au regard que lui lança Jen’, je devinai qu’elle se demandait s’il n’avait vraiment rien trouvé de mieux pour nous aborder.


_
Beaucoup trop ! Evidemment, elle lui avait tout de même répondu.


Je vis Jake me jeter plusieurs coups d’œil, aux moments où il pensait surement que je ne le voyais pas. J’aurais pu lui sourire, mais déjà, je sentais que mon esprit s’envolait vers un autre endroit, à quelques centaines de mètres de ce lycée de la plaine de Mystic Fog, la ville où nous habitions. Il était temps.

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